20 Jan2017
 

Le vélo est-il un « sport complet » ?

Certains le pensent…

Si c’est votre cas, et que vous pratiquez le cyclisme, je vous suggère le test suivant :

  • Allez courir 10 kilomètres;
  • faite 30 pompes, 30 flexions, 30 abdos et 15 tractions;
  • allez nager 3 kilomètres.

Résultat :

  1. Vous n’avez pas réussi l’intégralité du programme et pourtant vous êtes un cycliste de bon niveau : c’est la preuve que le cyclisme n’est pas un « sport complet ».
  2. Vous êtes allé au bout des épreuves mais le lendemain vous avez « mal partout » : vous devez bénéficier de l’apport de votre activité professionnelle ou des restes d’une activité physique passée, mais si vous vous contentez du vélo, cela ne durera pas longtemps…
  3. Vous avez passé le test sans problème et sans douleurs : il est certain que vous ne comptez pas que sur le vélo pour vous maintenir en forme !

Bon, c’est clair, le vélo n’est pas un sport complet…

So, WTF ?

comme dirait Donald (non, pas le canard, le co…)

[ WTF (What the f*ck) : qu’est-ce que ça peut fo*tre ? ]

Oui après tout, « mon truc c’est le vélo, qu’est-ce que j’en ai à faire des pompes et du reste ? » pensez-vous peut-être…

Et bien, tout dépend…

  • avez-vous envie de maintenir votre intégrité physique ?…
  • quel type de cyclisme voulez-vous pratiquer ?…

Pour ce qui est du vélo.

Plus vous voudrez vous attaquer aux « longues distances » moins la seule pratique du vélo sera suffisante.

Je m’explique :

  • Pour aller vous « tirer la bourre » avec les copains sur 120 kilomètres vous avez intérêt à être puissant et donc à développer vos pattes arrières…
    Si demain vous avez des courbatures, c’est pas grave, la prochaine sortie c’est dimanche prochain.
  • Pour boucler un BRM, fut-il de 1000 kilomètres, cela ne vous prendra pas plus de trois jours. Vous ressentirez peut-être des douleurs dans le dos, la nuque, les épaules, les mains… mais avec un peu d’habitude vous aurez bouclé le brevet avant que cela ne devienne insupportable…
  • Si vous voulez vous attaquer à une épreuve beaucoup plus « ultra », vous entrainer à pédaler ne suffira pas… (La TAW c’est 2 Paris-Brest-Paris, la TCR près de 3,5 et en totale autonomie…)

Si vous allez rouler 100 kilomètres, même quatre fois par semaine, à la fin de l’année vous aurez un kilométrage à faire pâlir d’envie tous vos copains mais… vous ne serez jamais resté plus de 3 à 5 heures d’affilée sur votre vélo (en fonction de votre niveau et du relief de votre secteur géographique).

Vous ne serez donc jamais confronté aux problèmes qui apparaissent après des journées successives à plus de 15 heures d’affilée de vélo…

Alors comment mettre tous les atouts de son côté ?

Atout PPG - Préparation Physique Générale

[ En anglais, « atout » se dit… trump … ]

La bonne formule c’est : PPG = Préparation Physique Générale.

En d’autres termes, ne pas se contenter d’un entrainement « purement vélo ».

Problèmes de nuque sur PBP et la TCR

Cyclistes ayant eu des soucis de nuque incapable de continuer à tenir leur tête durant Paris-Brest-Paris et la TCR…

À suivre…

[ Remarque : en ce 20 janvier 2017 Donald accède au pouvoir. Malgré son nom, pas sûr que ce soit un atout… Un amer hic pour la démocratie. Un affreux quack couac…
Quack = coin-coin ]

06 Jan2017
 

Il y a deux jours (mercredi 4 janvier 2017) Robert Marchand a une nouvelle fois battu son record de l’heure sur piste.

Sa catégorie ?
Celle des centenaires !
Car Robert a 105 ans…

Robert Marchand 105 ans - Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines - 4 janvier 2017

Robert Marchand, 105 ans – Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines le 4 janvier 2017

« J’aurais pu faire mieux, a-t-il précisé à l’arrivée. Je n’ai pas vu la fiche des dix dernières minutes. Sinon je serais allé un peu plus vite. »

Robert Marchand est né le 26 novembre 1911.
Le 17 février 2012, à tout juste 100 ans, il parcourait 24,251 km (vélodromme d’Aigle, en Suisse) instaurant une nouvelle catégorie : celle des plus de cent ans !

Le 31 janvier 2014, à 102 ans, il parcourait 26,927 km sur le tout nouveau vélodrome de Saint-Quentin-en-Yveline.

Lors de ces épreuves, Robert porte le maillot de l’Ardéchoise une course cycliste à laquelle il a participé pour la première fois en 1999, à l’âge de 88 ans…
En 2011, lors de la 20ème édition de l’épreuve, Robert – 99 ans au moment de l’épreuve – chute mais n’est que légèrement blessé.
En son honneur, le col du Marchand (911 m) [FR-07-0903] est rebaptisé col Robert Marchand.

Col Robert Marchand - 911 m

Col Robert Marchand – 911 m

Tout ça pour dire qu’il est possible de vieillir sans perdre les pédales !

Cyclogito n°10 - Vieillir ©cyclo-long-cours
(Henry Matisse)

Pour l’instant Robert est seul dans sa catégorie…
J’ai prévu de battre son records.
Il me reste 50 ans et deux jours* pour m’entraîner !

* Robert est né le 26 novembre 1911 et moi le 28 novembre 1961

04 Jan2017
 

Voilà, maintenant c’est officiel, mon programme pour 2017 repose sur deux jambes : à l’ouest la TransAtlantic Way (08 juin – 2500 km) et à l’est la Transcontinental Race (28 juillet – 4000 km).
Oui, il y a une jambe plus courte que l’autre !

Deux épreuves hors du commun auxquelles j’ai déjà participé mais que je vais tenter cette fois à quelques semaines d’intervalle (50 jours séparent les deux départs, soit tout juste six semaines pour se remettre).

En 2016 j’avoue avoir traité la TAW un peu par-dessus la jambe. L’organisateur avait changé la date du départ alors que nous étions déjà 17 inscrits ce qui me contraignait à rester une semaine de plus en Irlande (à cause des liaisons en ferry avec la Bretagne) et donc à glandouiller avant le départ. Pour ne pas avoir à glandouiller également après l’arrivée… j’ai trainé la jambe et pris mon temps.

Au mois d’août, en voyant quelques images de la TCR n°4 j’ai commencé à avoir des fourmis dans les jambes… Nostalgie de 2015 et de ma participation à la 3ème édition.
Et puis le nouveau parcours pour 2017 a été communiqué…

Il y aura exactement 20 ans l’été prochain, je participais à un rallye à travers l’Europe centrale.
Le parcours n’était pas exactement le même que celui de la TCR de cette année, mais tout de même bien approchant (en terme de pays traversés).
Le rallye était adossé à un concours photo : nous devions ramener une sélection de 30 photographies prises dans les capitales visitées (à toutes jambes).

En 1997 j’étais également à deux roues… mais à moto !
Je préfère le préciser… même si ça vous fait une belle jambe !

1997 - Bratislava, Slovaquie - © Roland GUILLON

1997 – Bratislava, Slovaquie – © Roland GUILLON

Allemagne, Autriche, Italie, Slovaquie, Bulgarie, Roumanie, Grèce… étaient au menu de ce rallye tout comme ils sont au programme de cette TCR.
Il y aura intérêt d’avoir de bonnes jambes

2012 - Rêves de jambes - © Roland GUILLON

2012 – Rêves de jambes – © Roland GUILLON

Avoir de bonnes jambes, donc une bonne forme, c’est ce que souhaite tout cycliste.

Être en forme et donc en parfaite santé c’est ce que je vous souhaite pour cette année, le reste sera facile.

2016 - Rêves de jambes - © Roland GUILLON

2016 – Rêves de jambes – © Roland GUILLON

02 Jan2017
 

Retour vers l'Aventure

L’été 2015 j’ai participé à la troisième édition de la Transcontinental Race.

En 2016 j’ai préféré changer radicalement de direction et aller parcourir l’Irlande lors de la première édition de la TransAtlantic Way.

Pour diverses raisons, sur lesquelles je reviendrai prochainement, j’avais choisi de réaliser la TAW en « mode touriste ». Décision qui m’a finalement laissé une seule envie : y retourner illico mais en « mode course » cette fois.
D’où mon inscription à la deuxième édition de la TAW dès que celle-ci a été mise en ligne.

En 2015, lors de ma participation à la TCR (de Geraardsbergen jusqu’à Istanbul) je n’ai rencontré que des gens sympathiques. Cela dit les conditions de circulation dans les Balkans et en Turquie ne m’avaient pas laissé que des bons souvenirs…
En 2016 l’évolution de la situation politique en Turquie avait déjà incité l’organisation de la Transcontinental Race a déplacer l’arrivée d’Istanbul à Çanakkale.
La situation ayant continué à se dégrader, il ne devenait plus très raisonnable de maintenir la Turquie comme objectif final de la TCR.

Début novembre 2016 l’organisation communiquait le parcours de principe de la cinquième édition

  • Départ de Geraardsbergen (Belgique) le vendredi 28 juillet 2017 à 22 heures;
  • Contrôle 1 : Schloss Lichtenstein, dans le sud de l’Allemagne;
    CP1 : Schloss Liechtenstein
  • Contrôle 2 : Rifugio Bassano (Monte Grappa) en Italie;
    CP2 : Monte Grappa
  • Contrôle 3 : High Tatras dans le nord de la Slovaquie;
    CP3: High Tatras
  • Contrôle 4 : Transfăgărășan Highway en Roumanie;
    CP4: Transfagarasan
  • Arrivée : monastères des Météores puis Kalampaka, en Grèce
    CP5: Meteora

Le parcours devrait faire environ 4000 kilomètres.

TCR 2017

Transcontinental Race 2017 (cliquer sur la carte pour l’agrandir)

À la vue de ce programme mon sang n’a fait qu’un tour : je veux absolument en être !

Dès l’ouverture des inscriptions, le 7 novembre dernier, je remplissais le long dossier de candidature.
Ne restait plus qu’à attendre les résultats des sélections…

Résultats tombés ce jour : ma candidature est retenue !

D’après les quelques informations communiquées par l’organisation dans son courriel il y a eu 850 candidatures émanant de 52 pays…

Remarque : pour ceux qui se poseraient la question… en 2017 ce sera « fromage ET dessert »…

TAW et TCR !

22 Déc2016
 

Le premier juin dernier, peu avant mon départ pour la première édition de la TransAtlantic Way, je publiais un article présentant le matériel de bivouac que je comptais utiliser sur cette épreuve.

Matériel pour bivouaquer léger

Matériel pour bivouaquer léger (environ 2 kg)

Ce matériel était transporté dans un sac étanche (orange) attaché sur mon porte-bagages.
J’avais baptisé ce sac BwB (Bed without BreakfastLit sans petit-déjeuner) par allusion aux B&B (Bed and Breakfast – Chambre d’hôtes).

TAW 2016 : le vélo chargé

Sur le porte-bagages : le sac étanche (orange) avec le matériel de bivouac

Ayant réalisé cette première édition de la TAW selon une version plutôt « tourisme » (me contentant de 180 kilomètres par jour), je n’ai bivouaqué que quatre fois sur treize nuits (les autres nuits étant passées en B&B).

Bivouacs au cours de la TransAtlantic Way (TAW) 2016

Bivouac du 17 au 18 juin 2016

17-18 juin : dans un champ

Bivouac du 20 au 21 juin 2016

20-21 juin : derrière une église

Bivouac du 24 au 25 juin 2016

24-25 juin : devant un hangar

Bivouac du 29 au 30 juin 2016

29-30 juin : sur une aire de pique-nique


Ces quatre bivouacs réalisés en Irlande durant une période particulièrement pluvieuse et venteuse m’ont permis d’en tirer une expérience intéressante pour la suite…

Voici le compte-rendu de l’utilisation de ce matériel en conditions réelles :

1. Tapis de sol

Non présent sur la photo de début de cet article, ni dans la description de mon article « A long distance cyclist’s bivy is his castle », ce tapis de sol est en Tyvek (Cf. plus loin).

On peut l’apercevoir ci-dessus sur les photos de mes quatre bivouacs.

Mesurant 2,10 m sur 80 cm ce tapis de sol est assez léger (mesuré à 98 grammes sans emballage), facile à replier même dans le vent.

J’ai choisi d’emporter ce tapis afin de protéger mon bivy : éviter de le salir (boue) et surtout de l’user prématurément en m’installant n’importe où.

Je l’ai payé 11,50 € chez High Mobility Gear.

Pour info, le Tyvek (nom déposé de DuPont de Nemours) est un matériau fait de fibres non-tissées de polyéthylène.
Cela ressemble à du papier un peu rigide mais c’est totalement indéchirable (et ça ne craint pas l’eau !).
En le posant sous mon bivy j’avais l’assurance d’éviter de percer celui-ci en cas de caillou, épine, bout de verre… sur le sol.

Seul regret : sa couleur blanche… Un vert sombre / marron aurait été plus approprié.
Par « chance », du fait de sa fonction et des conditions météo, il n’est pas resté vraiment blanc bien longtemps…

Tapis de sol « Luxe Outdoor – Ultralight Footprint 210 x 80 »
Le tapis de sol replié

Le tapis de sol plié

Tapis de sol : gros plan sur le Tyvek

Gros plan sur le matériau


Grâce à ce tapis le dessous du bivy est resté propre et en parfait état.

Le tapis était simplement replié et rangé à l’extérieur entre mon sac étanche et le sac de selle Apidura.

Rangement du tapis de sol pour la route

Le tapis de sol rangé pour la route

2. Bivy

Le composant majeur de mon bivouac c’était bien évidemment mon « bivy » Outdoor Research Helium Bivy (mesuré à 529 grammes).

Comme je l’ai déjà présenté, je ne vais pas y revenir. Je m’en tiens ici au retour d’utilisation.

J’ai subi plusieurs averses en cours de nuit et n’ai jamais eu à déplorer la moindre entrée d’eau, ce qui est primordial.

Il est censé être en tissu respirant (« Pertex Shield+ » – équivalent du Gore-Tex).
Effectivement je n’ai pas souffert de condensation interne (pourtant j’évacue beaucoup d’eau (surtout après un effort intense) et il faisait plutôt frais dehors.

En revanche, en le fermant entièrement j’avais tendance à suffoquer. Le tissu est peut-être respirant mais pas assez pour que me laisser respirer sereinement en fermant tout…
Cela dit, le bivy étant pourvu d’une double fermeture (moustiquaire + fermeture générale) il m’a suffi de laisser une partie de l’ouverture principale entrouverte au niveau du visage pour respirer sans problème mais sans souffrir pour autant de la moindre entrée d’eau.

Bien que l’on puisse le maintenir au sol par des piquets je n’en ai jamais utilisé. Il suffit de faire attention en cas de grand vent et de se dépêcher de le « lester » en mettant quelques affaires à l’intérieur.

Bivouac léger et confortable

Outdoor Research Helium Bivy

3. Matelas pneumatique

Disposer d’un matelas pneumatique permet de régulariser un sol naturel, de rendre plus confortable un dalle en béton ainsi que limiter les pertes de chaleur par le sol.
Pour moi c’est un élément indispensable pour dormir correctement et récupérer des efforts du jour. Surtout sur des épreuves de plusieurs milliers de kilomètres…
Mon matelas de bivouac est un Therm-A-Rest Neoair XLite Large (mesuré à 449 grammes).

Rien à redire sur ce matelas qui m’a entièrement donné satisfaction.
Bien évidemment sa relative faible épaisseur le rend moins confortable qu’un vrai matelas de camping mais pour du bivouac c’est un excellent compromis.

Matelas Therm-A-Rest Neoair XLite

Matelas Therm-A-Rest Neoair XLite

À noter que s’il est tentant d’utiliser des supports artificiels si l’on en trouve (dalle béton, sol en planches…) pour leur côté plan et « propre », une surface naturelle (herbe, sable…) sera toutefois plus confortable… Mais généralement on fait avec ce que l’on trouve…

4. Pompe

Comme je l’avais indiqué j’ai emporté une pompe Therm a Rest – NeoAir Mini Pump, spécialement étudiée pour mon matelas pneumatique (mesurée à 74 grammes avec les piles).

Je trouvais que les faible poids et encombrement de cette pompe me permettaient de m’offrir le luxe d’éviter de m’époumoner chaque soir.
Pas de regret.
C’est bien pratique de dérouler son matelas dans le bivy, brancher la pompe et s’affairer à autre chose le temps que celle-ci remplisse (rapidement) son office.
Il suffit de finir le gonflage à la bouche par deux ou trois expirations en fonction de la fermeté de matelas désirée.

À noter que l’essentiel du poids de la pompe est constitué par les deux piles R6 (AA). En cas de besoin (ce sont les mêmes que celles de mon GPS) elles pourraient être utilisées en secours.

Therm a Rest - NeoAir Mini Pump

Therm a Rest – NeoAir Mini Pump en action

5. Sac de couchage et drap-sac

D’un côté je n’ai pas eu à me plaindre de mon sac de couchage (Me°ru’ Ultralight X-Large – 799 grammes).
Associé à un drap-sac en soie (Wilsa-Outdoor – 111 grammes) je n’ai jamais eu froid.

De l’autre… je ne crois pas que ce soit la meilleure solution pour bivouaquer.

La raison ?
Rentrer dans un duvet n’est pas toujours simple.
Si un drap-sac ajoute en protection thermique et permet de maintenir la propreté du sac de couchage, il complique un peu plus la rentrée et la sortie du duvet…

Et lorsque tout cela doit se passer dans un « bivy » (qui n’est jamais qu’un sur-sac étanche – rien à voir avec une tente, même petite)… cela devient compliqué…
En clair cela consiste à essayer de rentrer (ou sortir) de trois sacs imbriqués les uns dans les autres…

Dimensions Outdoor Research Helium Bivy

Dimensions officielles de l’Helium Bivy

Durant la TransAtlantic Way 2016 j’ai finalement majoritairement dormi en B&B.
Certes c’est beaucoup plus confortable mais ce n’est pas compatible avec l’esprit course (on ne peut pas finir très tard, il est très difficile de partir tôt, le confort se paie par une perte de temps importante).

Même si j’ai subi des averses lors de mes bivouacs je n’ai jamais eu à m’installer, ou à démonter mon campement, sous la pluie.
Et cela est crucial !
OK le bivy est étanche, mais s’il faut s’installer sous une pluie battante et en étant déjà soi-même trempé…
Si dans l’opération le duvet devait être mouillé… il serait impossible de le faire sécher avant la fin de l’épreuve…
Et un duvet trempé est non seulement inutile mais transporté replié dans son sac il va rapidement puer…

Pour moi, bivouac en bivy n’est pas rationnellement compatible avec un sac de couchage.

Ma décision est prise, pour mes épreuves de l’an prochain je prévois de passer beaucoup plus de nuits en bivouac mais je n’emporterai pas de sac de couchage !