Roland

05 Fév2018
 

Après avoir inventé et perfectionné au cours de 1817 sa « Laufmaschine », Karl Friedrich DRAIS dépose, à Paris, le 19 janvier 1818, une demande de brevet d’importation.

DRAIS ne pouvant se rendre lui-même à Paris, il avait envoyé un serviteur.
Cet homme ne parlait pas parfaitement français et l’employé du bureau des brevets ne comprenait pas un mot d’allemand…
« Serviteur » se dit « Diener » en allemand et se prononce comme « dineur ».
La demande de brevet d’importation fut donc rédigée au nom du « Sieur Dineur » !

DRAIS appelle désormais sa machine « Vélocipède ».

Dans sa séance du 5 février 1818 (il y a exactement 200 ans ce jour !), le Comité consultatif des arts et Manufactures accepte de délivrer le brevet d’importation (la demande est faite pour cinq ans).

Demande de brevet d’importation pour cinq ans du Vélocipède
Demande de brevet d'importation du velocipede Demande de brevet d'importation du velocipede
Demande de brevet d'importation du velocipede




Les pages de description du Vélocipède et de son utilisation sont détaillées ici.

26 Jan2018
 

Deux entrainements en extérieur pour aujourd’hui.

J’ai été courir 13 kilomètres à midi (pas de photo) et sortie VTT (sur petites routes) en toute fin de journée.
L’occasion de rentrer par le pont Albert Louppe au moment de « l’heure bleue ».

22 Jan2018
 

Incroyable : pas de pluie ce jour !

Encore un circuit mixte, bitume et gadoue.

Petites routes et chemins à VTT ? L’art de rouler… peinard !

PEN AR PONT (Le bout du pont) / PEN AR HOAT (L’orée du bois)

Parti sous un ciel bien chargé, j’ai eu le plaisir de vivre un magnifique couché de soleil en fin de parcours.

19 Jan2018
 

En 2017 je vous racontais les conséquences inattendues d’une explosion volcanique.

Après avoir inventé et perfectionné sa « Laufmaschine » (de l’allemand « Laufen », « courir »), Karl Friedrich DRAIS envoie un émissaire à Paris pour déposer auprès du Directoire des brevets (ancêtre de l’INPI – Institut National de la Propriété Industrielle) une demande de brevet d’importation.

Dans sa demande, DRAIS nomme lui-même sa machine : « vélocipède ».

Cette demande a été déposée le 19 janvier 1818, il y a exactement 200 ans aujourd’hui !

Dans ce document, description, particularités, avantages et maniement du vélocipède sont énumérés et décrits.

Demande de brevet d’importation (pour cinq ans) du vélocipède :




Le document original étant difficile à lire, je l’ai retranscrit ci-dessous.

Anecdote plaisante : DRAIS ne pouvant se rendre lui-même à Paris, il avait envoyé un serviteur.
Cet homme ne parlait pas parfaitement français et l’employé du bureau des brevets ne comprenait pas un mot d’allemand…
« Serviteur » se dit « Diener » en allemand et se prononce comme « dineur ».
La demande de brevet d’importation fut donc rédigée au nom du « Sieur Dineur » !

Demande d'importation du Vélocipède

Le Sieur Dineur demande un brevet d’importation de 5 ans, pour une machine appelée Vélocipède

I] Description d’une machine appelée Vélocipède

Description d’une machine appelée Vélocipède

II] Maniement du vélocipède

Maniement du vélocipède

III] Observations

Observations

IV] Description des parties du vélocipède d’après la gravure

Description des parties du vélocipède

Gravure descriptive du Vélocipède

17 Jan2018
 

Je l’ai déjà dit, entre deux « saisons » je n’arrête pas l’entrainement.
En revanche, je varie les plaisirs.

Pour la fin de l’année civile je bascule sur de l’entrainement quasi exclusivement en salle.
À compter du 1er janvier je commence à alterner, introduisant une dose progressive de sorties extérieures.
Sans pour autant négliger la PPG (Préparation Physique Générale).

Pour les sorties, je jongle avec mes différents engins, en fonction des envies et des priorités de l’année.

En cette fin de journée, passage sur le fameux pont Albert Louppe.
Même les jours où le soleil ne s’est pas levé, c’est là que l’on peut avoir la chance de le voir se coucher…
Et la vue sur la rade de Brest, ou sur l’Élorn, est toujours aussi spectaculaire.

Coucher de soleil sur la rade de Brest

À l’ouest, qu’est-ce que c’est beau !

14 Jan2018
 

Aujourd’hui Météo France prévoyait « éclaircies ».
Comprendre : pas de pluie ou d’averses…
Un grand mieux par rapport aux jours précédents !
Si, si !

Effectivement, une fois le brouillard matinal dissipé, la brume a laissé apercevoir une lumière au bout du tunnel !

Sortie à VTT cet après-midi.
Je confirme, pas d’erreur, c’est cet après-midi, pas en fin de journée…

Initialement mon intention était de prendre le VTT mais de rester sur le bitume.
En effet, la French Divide comprend environ 30% de route, soit environ 650 kilomètres.
Kilomètres qu’il faudra bien faire avec le VTT.
J’y reviendrai.

Évidemment je n’ai pas pu m’empêcher d’emprunter quelques bourbiers chemins…

Après avoir franchi le pont Albert Louppe, circuit en presqu’île de Plougastel.

Un « truc » à savoir : traverser le pont Albert Louppe un dimanche après-midi… c’est une belle épreuve de franchissement au milieu d’obstacles mouvants et imprévisibles…

Le pont Albert Louppe le dimanche après-midi

Le pont Albert Louppe le dimanche après-midi