24 Juin2016
 

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ENFIN !
Les locataires d’à côté, qui tenaient tant à bénéficier de tous les bons avantages de la copropriété sans vouloir payer leurs charges au syndic, nettoyer l’escalier ni sortir les poubelles vont nous quitter !

Je savais que ce jour possible tombait pendant la TAW.
J’ai guetté les premiers résultats définitifs cette nuit.
Espérons que les choses aillent vite… et que les autres locataires ne s’en laissent pas conter…

Bye, et sans rancune !

Exit

Pour que les choses soient bien claires, je suis un fervent partisan de la construction européenne.
Je n’ai rien contre les Britanniques mais on ne peut avoir indéfiniment dans l’équipe un « joueur » qui ne veut pas des règles communes et ne cherche qu’à jouer à son propre jeu…

Pour en revenir purement au vélo, l’inscription au LEL de l’an prochain, bien qu’ayant nettement augmentée, nous coûtera finalement moins cher… selon le cours de la Livre…

15 Juin2016
 

Non, ce n’est pas mon âge !

Vous souvenez-vous de ce que vous faisiez il y a 30 ans jour pour jour ?

Moi oui : le 15 juin 1986 j’arrivais sur l’île de Magerøya en Laponie (Norvège) et atteignais Cap Nord (Nordkapp), le point le plus au nord de l’Europe après 5.500 kilomètres à vélo (dont 1.200 au-dessus du cercle polaire arctique).

Carte de mon raid vélo Crozon - Cap Nord 1986 ©cyclo-long-cours.fr

71°10′ 31 : ce n’est pas le téléphone mais la latitude nord de ce point.

J’étais parti de la presqu’île de Crozon le 9 mai 1986… peu de temps après l’explosion de Tchernobyl… il paraît que les retombées ont été bloquées à la frontière française… pas moi qui suis parti camper tout le long de ma route…

Cet anniversaire (celui de mon périple, pas de Tchernobyl !) est  l’occasion de constater tout ce qui a changé dans mon matériel… mais pas que…

  • Le vélo de l’époque (conçu pour cette expédition) était équipé d’une dynamo frottant sur le pneu. La résistance était telle que je m’en servais de « frein moteur » dans les fortes descentes sous la pluie…
    Aujourd’hui mon moyeu-dynamo produit bien plus de courant sans que je sente la moindre résistance…
  • Mon phare, doté d’une ampoule à filament éclairait vaguement la route devant moi… dans les nombreux tunnels de montagne, non éclairés, je m’aidais d’une petite torche électrique…
    Mon phare à led d’aujourd’hui éclaire autant que celui d’une voiture…
  • Je n’avais bien évidemment pas de GPS, il n’existait pas encore.
    Il y avait bien déjà un système de positionnement par satellite, mais il ne donnait le point que deux fois par jour, le récepteur était gros comme une caisse et de toute façon le tout était réservé à des « clients » bien particuliers…
    Non, je trimballais des cartes en papier (pour huit pays)…
    La carte mico-SD de mon GPS contient l’ensemble des routes de l’Europe…
  • J’emportais déjà avec moi systématiquement un dictaphone.
    Le modèle d’alors était évidemment énorme à côté du petit Sony d’aujourd’hui.
    Il utilisait des micro-cassettes (que j’ai toujours) d’une durée de 30 minutes par face…
    La carte mico-SD de 4 Go du Sony me permettrait de lui dicter des centaines d’heures durant…
  • Il n’y avait pas de téléphone portable…
    Même si la Norvège était très en avance sur ce point là.
    Il faut dire que le pays, tout en longueur, et avec 90% de la population vivant dans le sud est plus facile à couvrir.
    Nombreux étaient donc ceux qui disposaient du téléphone dans leur voiture. Mais pas encore dans la poche…
  • L’euro n’existait pas encore…
    Chaque passage de frontière (car il y avait encore des frontières…) entraînait outre un arrêt et contrôle des papiers (et bagages parfois), un changement de monnaie… Même évidemment pour passer en Belgique, Pays-Bas, Allemagne…
    (Remarques : les pays scandinaves ne font toujours pas partie de la zone euro, la Norvège bien que non membre de l’Union Européenne est associée à l’espace de libre circulation).
    Il me fallait donc à chaque fois, soit changer de la monnaie (avec perte) soit retirer avec ma carte bancaire (avec frais)… mais il n’y avait pas des distributeurs à tous les coins de rue…

On oublie vite et je pense que je pourrais facilement trouver d’autres changements majeurs survenus au cours de ces 30 dernières années… même en se limitant au domaine de l’aventure et du vélo…

Une chose également : à l’époque, lorsque je suis parti… je ne savais pas si c’était faisable…
Aujourd’hui, grâce à internet la préparation serait toute autre…

Et si l’on élargit un peu… en 86 il y avait deux Allemagnes et personne n’imaginait que trois ans plus tard le mur tomberait…

Mais moi, je n’ai pas changé ! 😉

Raid vélo Crozon - Cap Nord 1986 ©cyclo-long-cours.fr

(Et j’ai d’ailleurs le même velociste qu’à l’époque !
Salut Chantal et Pierre si vous passez par là !)

Que la nostalgie… ne vous coupe pas l’appétit !

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13 Juin2016
 

Peu de temps avant le départ, un aimable participant au Dodécaudax, me souhaitant bonne route, m’écrivait « j’espère que tes reportages seront plus variés que pour la TCR, j’ai l’impression de n’avoir vu que des photos de bouffe ».
je n’ai pas eu le temps de lui répondre personnellement et je pense que ma réponse peut intéresser tous mes lecteurs…

La consultation de cyclo-long-cours.fr est libre et gratuite.
Il n’y a ici ni publicité, ni bannières, ni cookies, ni appel au don… ni spam d’aucune sorte.

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SPAM !

Si quelqu’un veut des résultats de cyclo-sportif avec vitesse moyenne, vitesse max, braquets, fréquence cardiaque et dosage des poudres machin… il doit facilement pouvoir trouver son bonheur sur internet…

Si tel autre préfère du documentaire touristique il doit également y avoir de quoi se régaler sur la toile… ou en librairie…
Lors de mon embarquement sur le ferry j’ai eu l’occasion de discuter avec deux femmes qui partaient avec leurs velos faire peu ou prou la même chose que moi… mais en quatre mois…
Et je trouve ça TRÈS bien !
Je ne leur ai pas demandé si elle tenait un blog…

Participer à des épreuves de longues distances en temps limité tout en publiant des infos « en direct » avec photos est croyez-moi un sacré challenge…
À ma connaissance je suis le seul à le faire… ( sans me vanter !)

Vous avez déjà fait des photos au smartphone en roulant à vélo ?
Un smartphone c’est comme une savonnette, pas facile à tenir…
Et puis la qualité dès qu’il y a du mouvement où de mauvaises conditions de lumière…

C’est pourquoi je préfère utiliser mon appareil photo que je maîtrise d’une main et dont les résultats sont supérieurs à ceux du smatphone.

MAIS il faut ensuite transférer les photos sur le smartphone pour pouvoir les mettre en ligne…
Et cela prend du temps, exige d’être arrêté et enfin d’avoir une connexion réseau suffisante pour la mise en ligne…
ET ça consomme pas mal d’énergie (du téléphone  et de l’appareil photo pour la liaison wifi entre eux puis 3G ensuite)…

Il est donc beaucoup plus facile de photographier son assiette directement au smartphone puisque l’on est arrêté, en agglomération (donc avec du signal) plutôt qu’un beau paysage pris en pleine pampa avec un molosse au fesse…

Même si je prends les épreuves auxquelles je participe avec un certain recul, ne pas oublier que pour la TCR j’ai parcouru en moyenne 220 kilomètres par jours pendant 19 jours… deux ans de Dodécaudax en moins de trois semaines…
Et sans un jour sans photos…

Pour ce qui est de la nourriture… en dehors des raisons évoquées ci-dessus, c’est également pour montrer que l’on peut faire ce genre de choses avec ce que l’on trouve sur le bord de la route… que ce soit des glaces, des cacahuètes, des sandwiches ou des pâtes…
Je ne consomme aucunes poudres licites ou non…

Durant ces quelques jours j’avance « en roue libre » vers Dublin et j’ai donc le temps de publier plus de photos… et la possibilité de recharger chaque jour mon matériel dans les B&B… il en ira vraisemblablement autrement ensuite…

À bon entendeur…

Au plaisir de continuer à « faire rêver » ceux à qui ça plaît !

Pour les autres… je ne demande qu’à lire vos aventures…

15 Avr2016
 

Et oui, le temps passe vite, c’est bien connu !

114

114 jours depuis l’article précédent !
(114 = 2 x 3 x 19 … Quel intérêt diront certains ? Aucun, c’est juste parce que j’aime bien les nombres premiers)

Autant dire que les fêtes, joyeuses ou pas, sont déjà loin.
Que le « Noël au balcon » a vu passer « Pâques au tison » et que depuis quelque temps, avril… défile !

Est-ce le bruit du numéro 8 du magazine 200 tombant dans ma boîte aux lettres, toujours est-il que je me suis dit qu’il était temps de réveiller cyclo-long-cours !

2 ans pour 200

Trimestiel, avec la sortie de son numéro 8 le magazine fête ses deux années d’existence et s’offre une nouvelle maquette.


2 706 « 200 »

(« 200 » kilomètres… et plus si affinité évidemment !)

2 706 c’est le nombre enregistré à ce jour de sorties Dodécaudax !

En effet, si aucun nouvel article n’a été publié sur cyclo-long-cours depuis plus de 3 mois, la gestion du Dodécaudax n’a pas connu d’interruption… bien au contraire, les différentes pages consacrées à ce formidable challenge n’ont pas cessé d’évoluer.

Le nombre de participants a désormais dépassé les 200 (109 encore/toujours actifs en ce moment).

Le Dodécaudax poursuit au moins deux objectifs : attirer des randonneurs vers les longues distances (200 kilomètres étant la « porte d’entrée » vers celles-ci) et les inciter à rouler toute l’année.

Même si le taux d’abandon se monte à près de 29% on peut dire que ce challenge est un succès : le nombre d’inscrits ne cesse de croitre et les 2 706 sorties enregistrées représentent 761 851 kilomètres… Après avoir atteint la Lune il y a à peine plus d’un an, le Dodécaudax ne va pas tarder à boucler le retour !

Ça manque de filles !

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est 200 :

Magazine 200 n°8 - Page 30 : Ça manque de filles !

Je ne sais pas si c’est le printemps qui les travaille chez « 200 », mais c’est vrai que le constat est implacable… même si l’article me semble très axé « cyclo-sport ».
Qu’en est-il en longues distances ?
Pas mieux « évidemment ». Pour avoir réalisé les statistiques des Paris-Brest-Paris 2003, 2007, 2011… le taux de participation des femmes n’atteignait pas les 7%…

MAIS, car il y un mais : le Dodécaudax justement !
Sur les 204 randonneurs qui se sont inscrits un jour ou l’autre au Dodécaudax, il y a 17 femmes (8,3 %). Ça ne fait pas beaucoup plus me direz vous.
Mais sur les 109 Dodécaudax actuellement en cours, 56 sont tentés par des nouveaux venus dont 8 femmes, soit 14,3 % : ce n’est pas encore la parité mais la proportion est en constante augmentation.
« Pourvu que ça dure », comme disait Letizia en voyant son fiston enchainer les victoires (mais pas à vélo !)…

Cela dit, sur les 67 abandons que le Dodécaudax a connu jusqu’ici… un seul est le fait d’une femme…

À noter : si « 200 » évoque Michel Delpech pour l’article sur la traversée du Loir-et-Cher (Cf. p. 56), il n’est pas fait mention de Patrick Juvet dans l’article « Ça manque de filles ! »…

TAW (TransAtlanticWay)

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C’est le nombre actuel d’inscrits (pour 50 places) à cette Aventure irlandaise… Autant dire que les places ont du mal à partir… Pas simple de lancer une nouvelle épreuve… d’autant que personne n’en parle… (Pas comme pour la TCR…)
Preuve également que le changement de la date de départ alors que nous étions déjà 17 inscrits n’a pas provoqué un afflux de candidats…

À noter : il n’y a que 3 femmes d’inscrites… (7,9 %)

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Le nombre de jours d’ici au départ du TransAtlanticWay (TAW)

9 semaines donc, mais je prends le ferry dans 8…
Je vais vous conter mes choix techniques et ma préparation dans une série d’articles à venir.
C’est la reprise je vous dis !

Pete McCarthy - L'Irlande dans un verre

Beaucoup de chiffres dans cet article ?
Normal, j’ai toujours aimé ça !
Pas comme les Romains…

Cyclogito n°07 - Les Romains et les math ©cyclo-long-cours

(Et 509 est premier !)

23 Déc2015
 

©cyclo-long-cours.frNoël au balcon…

Avec des températures aussi douces, peu de chances d’avoir à rouler dans la neige pour boucler son Dodécaudax ces jours-ci…

Voici malgré tout un petit clin d’œil… Un collector pour les chionosphérophiles !…

Joyeuses fêtes à toutes et à tous !