Il serait fortement question d’interdire l’accès du Mont-Saint-Michel aux vélos !
À compter du 28 avril prochain seules des navettes seront autorisées à accéder au fameux rocher.
Si une telle décision se comprend aisément pour les véhicules motorisés, elle laisse toutefois dubitatif concernant les vélos…
Un titre en clin d’œil à mon article du 10 février sur l’entraînement hivernal.
Une fois les brevets qualificatifs en vue du Paris-Brest-Paris passés (le dernier en date étant celui de 600 kilomètres du 28-29 mai) il convient de rester en forme.
Or une fois la qualification obtenue il est facile de se relâcher…
Pour entretenir la forme, faire le plein de globules rouge (sans EPO !) et ne pas se lasser (ou se blesser) en accumulant trop de kilomètres sur son vélo, quoi de mieux qu’un séjour en montagne ?
C’est ainsi que je viens de passer 17 jours à plus de 1200 mètres d’altitude dans les Hautes-Alpes. Plus précisément à Saint-Léger-les-Mélèzes, dans le Champsaur, au-dessus de Gap.
Au-menu : surtout des randonnées en montagne mais aussi quelques sorties vélo favorisant les circuits avec dénivelé (toujours le principe « peu » de kilomètres, mais des kilomètres efficaces !).
Quelques cols : Moissière, Manse (emprunté par le Tour de France le 19 juillet)… et jusqu’au col de Cabre pour rencontrer des diagonalistes.
Rien de très difficile mais des profils et des paysages qui changent de ceux de la Bretagne.
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Et le compte rendu ne serait pas complet si j’oubliais d’évoquer la chambre d’hôtes idyllique dans laquelle nous avons séjournés.
Ah la piscine, les repas délicieux, la bonne ambiance et… l’excellente Chimay Bleue après une journée de plein air…
Et voilà, on s’absente quelques heures histoire de boucler 400 kilomètres à vélo et au retour on apprend que la Bretagne compte un col de plus !
Ci-dessous, l’article du Télégramme du 8 mai 2011 informant de l’inauguration par Bernard Hinault du nouveau col du Mont Bel-Air (336 m) dans les Côtes d’Armor.
Ce nouveau col n’étant pas très loin de Loudéac, les chasseur de cols pourront toujours tenter de faire le détour lors du prochain Paris-Brest-Paris pour le rajouter à leur collection !
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Pour qu’il n’y ait pas de jaloux, vous pouvez aller lire l’article de Ouest France.
Ce site est consacré à la pratique du vélo sur longues distances.
Je veille à ne pas tout mélanger.
Cependant nous ne pouvons pas faire comme si de rien n’était alors que des millions de gens vivent une succession de catastrophes incommensurables.
Alors que chez nous les les premiers brevets qualificatifs en vue du Paris-Brest-Paris commencent à se succéder, ceux du Japon ont du être annulés.
Car au Japon aussi on prépare le Paris-Brest-Paris.
Ils étaient 112 inscrits en 2007, et 66 (dont 4 femmes) à avoir réussi avec des temps allant de 62h38′ à 90h00.
Comme annoncé dans mon programme pour 2011 les premières épreuves auront lieu en avril. Un brevet de 200 kilomètres le 3, un autre de 300 kilomètres le 17 et une Flèche Vélocio le 22.
Les deux brevets ne devraient pas poser de problème normalement. Je considère que les « longues distances » commencent au-delà des 300 kilomètres.
La Flèche Vélocio elle, avec ses 438 kilomètres en 24 heures chrono et environ 4000 mètres d’ascensions sera le premier vrai rendez-vous de cette année.
D’ici là, il convient de s’entrainer !
Départ un peu moins tôt ce jour : j’ai rendez-vous à 07h45 devant le commissariat de Brest avec Jean-Claude et Daniel qui tentent la Diagonale Brest-Perpignan.
En tant que sariste, je vais les guider pour sortir de Brest et rejoindre Landerneau par la route touristique qui longe l’Elorn (RD233) et les accompagner jusqu’à la route de Sizun (D764).
Total 50 Km pour cette deuxième sortie en vélo de course.
Après plusieurs essais avec mon vélo de randonnée, je tente une première sortie en vélo de course.
Je parts de chez moi à 4 heures du matin (non, ce n’est pas pour éviter de tomber sur le chirurgien !) avec l’intention d’être au commissariat de Brest pour guider Isabelle et Jean-Philippe dans leur sortie de Brest pour leur Diagonale Brest-Perpignan en tandem !
Bref, je remonte enfin sur mon vélo pour jouer mon rôle de sariste !
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La position sur le vélo de course est bien plus en appui sur les bras que sur le vélo de randonnée et je sens bien que cela tire au niveau de l’épaule gauche. Aucune douleur mais la position est un peu limite par rapport à la mobilité encore retreinte de l’articulation.
Cela dit, cette première sortie de 45 kilomètres a été un vrai régal !
Celui qui n’a jamais roulé de nuit à vélo ne sait pas ce qu’il perd !
Le 16 février 2010, lors d’une sortie en ski de fond, je suis victime d’une mauvaise chute.
Mauvaise ? Pourquoi, il y en a de bonnes ?
Disons que celles qui se terminent par un simple hématome cutané et/ou un bleu à l’amour propre ne sont pas aussi mauvaises que celles qui impliquent des mois de chamboulements…















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