22 Jan2018
 

Incroyable : pas de pluie ce jour !

Encore un circuit mixte, bitume et gadoue.

Petites routes et chemins à VTT ? L’art de rouler… peinard !

PEN AR PONT (Le bout du pont) / PEN AR HOAT (L’orée du bois)

Parti sous un ciel bien chargé, j’ai eu le plaisir de vivre un magnifique couché de soleil en fin de parcours.

19 Jan2018
 

En 2017 je vous racontais les conséquences inattendues d’une explosion volcanique.

Après avoir inventé et perfectionné sa « Laufmaschine » (de l’allemand « Laufen », « courir »), Karl Friedrich DRAIS envoie un émissaire à Paris pour déposer auprès du Directoire des brevets (ancêtre de l’INPI – Institut National de la Propriété Industrielle) une demande de brevet d’importation.

Dans sa demande, DRAIS nomme lui-même sa machine : « vélocipède ».

Cette demande a été déposée le 19 janvier 1818, il y a exactement 200 ans aujourd’hui !

Dans ce document, description, particularités, avantages et maniement du vélocipède sont énumérés et décrits.

Demande de brevet d’importation (pour cinq ans) du vélocipède :




Le document original étant difficile à lire, je l’ai retranscrit ci-dessous.

Anecdote plaisante : DRAIS ne pouvant se rendre lui-même à Paris, il avait envoyé un serviteur.
Cet homme ne parlait pas parfaitement français et l’employé du bureau des brevets ne comprenait pas un mot d’allemand…
« Serviteur » se dit « Diener » en allemand et se prononce comme « dineur ».
La demande de brevet d’importation fut donc rédigée au nom du « Sieur Dineur » !

Demande d'importation du Vélocipède

Le Sieur Dineur demande un brevet d’importation de 5 ans, pour une machine appelée Vélocipède

I] Description d’une machine appelée Vélocipède

Description d’une machine appelée Vélocipède

II] Maniement du vélocipède

Maniement du vélocipède

III] Observations

Observations

IV] Description des parties du vélocipède d’après la gravure

Description des parties du vélocipède

Gravure descriptive du Vélocipède

17 Jan2018
 

Je l’ai déjà dit, entre deux « saisons » je n’arrête pas l’entrainement.
En revanche, je varie les plaisirs.

Pour la fin de l’année civile je bascule sur de l’entrainement quasi exclusivement en salle.
À compter du 1er janvier je commence à alterner, introduisant une dose progressive de sorties extérieures.
Sans pour autant négliger la PPG (Préparation Physique Générale).

Pour les sorties, je jongle avec mes différents engins, en fonction des envies et des priorités de l’année.

En cette fin de journée, passage sur le fameux pont Albert Louppe.
Même les jours où le soleil ne s’est pas levé, c’est là que l’on peut avoir la chance de le voir se coucher…
Et la vue sur la rade de Brest, ou sur l’Élorn, est toujours aussi spectaculaire.

Coucher de soleil sur la rade de Brest

À l’ouest, qu’est-ce que c’est beau !

14 Jan2018
 

Aujourd’hui Météo France prévoyait « éclaircies ».
Comprendre : pas de pluie ou d’averses…
Un grand mieux par rapport aux jours précédents !
Si, si !

Effectivement, une fois le brouillard matinal dissipé, la brume a laissé apercevoir une lumière au bout du tunnel !

Sortie à VTT cet après-midi.
Je confirme, pas d’erreur, c’est cet après-midi, pas en fin de journée…

Initialement mon intention était de prendre le VTT mais de rester sur le bitume.
En effet, la French Divide comprend environ 30% de route, soit environ 650 kilomètres.
Kilomètres qu’il faudra bien faire avec le VTT.
J’y reviendrai.

Évidemment je n’ai pas pu m’empêcher d’emprunter quelques bourbiers chemins…

Après avoir franchi le pont Albert Louppe, circuit en presqu’île de Plougastel.

Un « truc » à savoir : traverser le pont Albert Louppe un dimanche après-midi… c’est une belle épreuve de franchissement au milieu d’obstacles mouvants et imprévisibles…

Le pont Albert Louppe le dimanche après-midi

Le pont Albert Louppe le dimanche après-midi

09 Jan2018
 

Profitant du répit avant le retour de la pluie, nouvelle sortie VTT sur les chemins en bord d’Elorn et dans les bois de La Forest et de Saint-Divy.

Vive les bains de boue !

Pas de crainte que la terre ne sèche de si tôt…
En fin de parcours la pluie avait commencé à reprendre et depuis c’est le déluge…

08 Jan2018
 

En préparation de mes deux objectifs « gravel » de l’année (la Gravel Tro Breizh en mai et la French Divide en août) je compte certes « travailler » le VTT pur et dur et les chemins roulants, mais il ne s’agirait pas de laisser de côté l’entrainement sur route.

En particulier sur route avec le VTT.
Si la French Divide comprend 30% de route, cela représente tout de même environ 650 kilomètres de bitume.
Distance qui sera à faire avec le VTT et non pas avec mon SEVEN titane de route.
Autant ne pas négliger cet aspect.

De toute façon, à part se cantonner aux chemins locaux il faudra bien emprunter des bouts de route pour rejoindre d’autres terrains de jeu.

Aujourd’hui petit tour en presqu’île de Plougastel.
L’occasion d’emprunter le pont Albert Louppe.

La rade de Brest vue du pont Albert Louppe

La rade de Brest vue du pont Albert Louppe