15 Mar2015
 

Si j’ai effectué les 4 sorties hivernales de mon Dodécaudax Continu avec mon « vélo jaune », il est temps de reprendre le titane, la Transcontinental Race approche à grands pas !

Si je suis vraiment très satisfait de mon Seven Titane (réalisé sur mesure en 2008), après sept ans et plusieurs dizaines de milliers de kilomètres, il me démangeait d’apporter quelques aménagements…

La principale modification concerne les développements.
Le vélo est monté en Shimano Dura-Ace Triple (10 vitesses) :

  • plateaux : 30 x 39 x 52
  • cassette : 12 x 27

L’étagement de la cassette me convient parfaitement (12 – 13 – 14 – 15 – 16 – 17 – 19 – 21 – 24 – 27), en particulier les six premiers pignons consécutifs qui permettent une adaptation précise aux changements de relief tout en gardant un rythme de pédalage à peu près constant (autour de 90 tr/mn pour moi).

Pour ce qui est des plateaux… dans une pratique « longues distances » c’est clairement le 39 qui est le plus utilisé.
Contrairement à certains cyclos, je me sers du 52 mais évidemment je l’use beaucoup moins que le 39 !
Quant au 30… il m’est quasi inutile en Bretagne mais l’expérience m’a montré que pour de longs périples en montagne (comme le 1000 du Sud) il est encore trop grand !
Lorsque les cols s’enchainent, il vient un moment ou il est bon de pouvoir continuer à grimper « tranquillement » en moulinant, plutôt que de s’éreinter en danseuse ou… de mettre pied à terre!

Devant changer cassette, chaine et plateau de 39, j’en profite pour tester un nouveau choix de plateaux : 26 x 38 x 50.

1) Le passage du 39 au 38 :

J’aurais très bien pu rester en 39 puisque j’en étais satisfait!
En fait mon changement concernait avant tout les deux extrêmes, le 38 c’est juste pour être pile-poil au milieu (il y a exactement 12 dents de 26 à 38 et de 38 à 50).

Voici ce que cela donne en terme de vitesse (en km/h) pour une fréquence de pédalage comprise entre 85 et 95 tr/mn :

Braquets avec plateaux 39 et 38

Même si la différence est faible (une dent !) entre le 39 et le 38 dents, ce dernier m’offre (avec la cassette 12-27 Dura-Ace) une parfaite adaptation de 24 à 33 km/h (et un usage dès 19 km/h).

2) Le passage du 52 au 50 :

Deux dents de moins sur « la plaque », cela commence à compter!
Toujours pour une vitesse de pédalage comprise entre 85 et 95 tr/mn :

Braquets avec plateaux 52 et 50

J’ai hésité à réduire encore plus (pour un 48)… Je verrai à l’usage… mais tel quel ce plateau me permet de rouler de 28 à 50 km/h (au-delà… j’arrête de pédaler !)

3) Le passage du 30 au 26 :

C’est évidemment le changement le plus notable! Quatre dents de moins!
Dans les parcours ou le petit plateau est inutile, sa taille importe peu (!), en revanche pour de longs parcours montagneux il est toujours un moment ou le petit développement est encore toujours trop grand!
Je souhaitais descendre au « rapport 1  » (1 tour de pédale = 1 tour de roue) mais pas franchement plus bas car au-dessous je trouve qu’il devient difficile de rouler en ligne droite !

Voici une comparaison entre le 30 et le 26, mais cette fois pour une fréquence de pédalage comprise entre 55 et 65 tr/mn :

Braquets avec plateaux 30 et 26

Mine de rien, ce changement me permet (à puissance développée et fréquence de pédalage identiques) de grimper des pentes 2% plus raides (compte-tenu de mon poids total roulant = ma carcasse + le vélo + les bagages).

Bilan : 7 dents de réflexion !

Beaucoup de cogitations pour en arriver là!
Les constructeurs mettent en avant les pédaliers compacts.
Le concept est attirant mais s’il convient à un cyclo-sportif évoluant dans une région donnée (en adaptant la cassette), je n’ai pas trouvé de combinaison pouvant satisfaire aux grandes diversités de relief que l’on peut rencontrer sur un parcours de plusieurs milliers de kilomètres tout en offrant le « confort » d’une cassette parfaitement étagée (on peut descendre au rapport 1 avec un pédalier compact mais dans ce cas on se retrouve avec une cassette « pleine de trous » et je trouve cela particulièrement inconfortable).

Me voici donc avec une configuration légèrement modifiée. J’ai encore quelques mois et des milliers de kilomètres pour la valider !

Sept ans de réflexion

PS : Suite à la question de mon ami Pascal, voici le récapitulatif des vitesses atteintes pour une fréquence de pédalage de 85 à 95 tr/mn :

Braquets avec plateaux de 26, 38 et 50

De 10 à 50 km/h à ma fréquence de pédalage « nominale ».

18 Fév2014
 

Ayant réchappé à gastro, grippe, bronchite et une énième tempête, il commençait à être temps de boucler ma sortie Dodécaudax de février. La septième.

Continuant mon arpentage de la Bretagne, je trace cette fois un parcours dans le Morbihan (56), avec juste une petite incursion dans les Côtes-d’Armor (22).

18 février 2014 : 225 km, Dodécaudax 7/12

Je choisis comme départ un petit village au nord de Lorient près de Pont-Scorff.

En ce jour de Sainte Bernadette, je décide de rendre visite à Sainte Tréphine, Sainte Brigitte, Sainte Anne-d’Auray et Sainte Hélène… Un chemin de croix ???

18 février 2014 : 225 km, Dodécaudax 7/12

Je ne décolle pas très tôt. Le départ est à 150 kilomètres de chez moi et je n’ai pas trop envie de me lever aux aurores…
Le site de Météo France, prévoit « Averses » pour le matin et « Rares averses » pour l’après-midi…
De toute façon il faut s’attendre à des routes détrempées et sales, du fait des coups de vents et inondations à répétitions de ces deux derniers mois.

Je décide donc d’employer pour la première fois sur une sortie Dodécaudax mon Yellow Submarine Bike

En effet :

  • il est équipé de vrais garde-boue à l’avant et à l’arrière;
  • les gros pneus (26″ x 2″) « Schwalbe Marathon Plus Tour » ne sont pas très roulants mais sont parfaits pour les chaussées boueuses;
  • il est équipé de freins hydrauliques à disques, ce qui est l’occasion de les tester sous la flotte…
  • la selle Brooks a encore besoin d’être rodée…

Durant les premiers kilomètres, tout va bien. L’ambiance est quasi printanière. Les routes sont détrempées, de beaux nuages défilent dans le ciel mais l’air est limpide et la lumière magnifique…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Beaucoup de champs sont encore inondés, les moindres cours d’eau ressemblent à des torrents.
Sur les talus au bord des routes, nombres d’arbres gisent déracinés ou brisés par les récentes tempêtes. Régulièrement les fils électriques ou téléphoniques pendent jusqu’au sol, les poteaux ayant été brisés par les chutes d’arbres…

Au fur et à mesure que je progresse vers le nord, le ciel se charge jusqu’à devenir bien noir…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

J’essuie ma première averse avant même d’arriver dans les Côtes d’Armor.

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

La suivante, autrement plus violente, sera compensée par un bel arc-en-ciel…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Maintenant les routes sont détrempées. Les pneus se transforment en pompes à eau. Vive les garde-boue…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Une longue descente se terminant en virage avant un rond-point va être l’occasion de tester les freins…
IMPECCABLE !
Pas de bruit, pas de latence au freinage, des patins sur jante par temps sec ne réagiraient pas mieux !
Rassurant pour la sécurité par temps de pluie.

Alors que la pluie a cessé (pour combien de temps) j’arrive à ma première étape, point le plus au nord de mon parcours : Sainte Tréphine

18 février 2014, Sainte Tréphine ©cyclo-long-cours.fr

Les seules possibilités de ravitaillement étant purement spirituelles, je reprends illico ma route.

18 février 2014, Sainte Tréphine ©cyclo-long-cours.fr

Cap au sud, pour une courte étape.

J’emprunte de toutes petites routes, pas très larges, biens grasses, mais heureusement très peu fréquentées.

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Je franchis le canal de Nantes à Brest, lequel ne manque pas d’eau…

18 février 2014, canal de Nantes à Brest ©cyclo-long-cours.fr

Juste après, une belle vue sur l’ancienne abbaye de Bon-Repos s’offre à moi.

18 février 2014, Abbaye de Bon Repos ©cyclo-long-cours.fr

Encore quelques kilomètres et me voilà à nouveau dans le Morbihan.

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Et j’arrive à ma deuxième étape : Sainte Brigitte.

18 février 2014, Sainte Brigitte ©cyclo-long-cours.fr

Là encore, les seules possibilités de ravitaillement étant purement spirituelles, je reprends illico ma route.

18 février 2014, Sainte Brigitte ©cyclo-long-cours.fr

Heureusement je n’aurai pas à attendre trop longtemps, quelques kilomètres plus loin j’arrive à Cléguérec.

18 février 2014, Cléguérec ©cyclo-long-cours.fr

Le premier bistrot auquel je m’adresse, ferme… on m’envoie au bar-PMU.

Là je peux enfin m’attabler et déguster deux de mes sandwiches (beurre, fromage, jambon, saucisse) accompagnés de deux Cocas.

Je ne m’attarde pas plus que de nécessaire et reprends ma route cap au sud-est jusqu’à Pontivy.

18 février 2014, Pontivy ©cyclo-long-cours.fr

La ville a subi les inondations, les pompiers sont en train de s’affairer à démonter les boudins de protection le long du canal et tout le long des tuyaux déversent sur la route l’eau pompée des caves…

Après Pontivy je mets cap au sud vers mon troisième « contrôle ».
Le ciel est devenu bien gris, le vent défavorable s’est renforcé, les routes sont beaucoup moins tranquilles…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Et il fallait s’y attendre, le déluge s’abat à nouveau sur moi…

18 février 2014 ©cyclo-long-cours.fr

Au bout de 148 kilomètres j’arrive enfin à ma troisième étape, Sainte Anne-d’Auray.

18 février 2014, Sainte Anne-d'Auray ©cyclo-long-cours.fr

Le sanctuaire de Sainte Anne-d’Auray :

18 février 2014, Sanctuaire de Sainte Anne-d'Auray ©cyclo-long-cours.fr

Je suis souvent passé à Sainte Anne à vélo. J’en profite pour faire une halte dans un bistrot dans lequel je me suis souvent requinqué.
Je mange un autre de mes sandwiches accompagné d’un Coca puis d’un chocolat chaud.

Lorsque je repars j’ai l’impression que la nuit est tombée tellement le ciel est couvert.

Je continue cap au sud.
En arrivant à Auray, le GPS veut me faire emprunter la voie express… ce qui est évidement hors de question.
Je continue donc vers le sud ne faisant pas attention au fait que je suis en train de partir du mauvais côté d’un bras de mer (il y a longtemps que j’ai préparé ce circuit et ne l’ai pas trop revérifié avant de partir…).

Lorsque je me rends compte de mon erreur je n’ai pas d’autre choix que de faire demi-tour pour retourner à Auray et de me remettre sur la route prévue. Mais j’ai perdu beaucoup de temps et ai pas mal rallongé l’itinéraire…
Du coup je décide de rentrer sans perdre plus de temps. Le nez dans le guidon les kilomètres défilent.
J’ignore Sainte Hélène, de toute façon il fait noir, il pleuviote et je ne suis pas venu m’exiler ici…

Il me reste encore 24 kilomètres pour boucler la boucle.

Ainsi, en cette Sainte Bernadette, après avoir brièvement rendu visite à Sainte Tréphine, Sainte Brigitte, Sainte Anne et Sainte Hélène, c’est avec bonheur que je rejoins… le lieu d’où je suis parti…

L’ENFER !

L'Enfer ! ©cyclo-long-cours.fr

L'Enfer ! ©Michelin & cyclo-long-cours.fr

Petit bilan technique des freins à disque : Pour cette sortie de 225 kilomètres réalisée entièrement sur routes grasses et humides, parfois sous de fortes averses ou de longues pluies, j’ai trouvé le freinage particulièrement efficace et sécurisant. Aucune différence entre temps sec et temps… humide. L’essayer c’est l’adopter !

A vélo, oui ! A la chaîne, Non !

Les sept circuits Dodécaudax réalisés jusqu’ici :

Dodécaudax 01 à 07

Pour consulter l’état d’avancement de mon Dodécaudax en cours.

30 Déc2013
 

Que ce soit pour un brevet, une Diagonale ou une simple balade on peut avoir envie de rapporter quelques souvenirs photographiques.

Au-delà du plaisir de revoir des images de son parcours, la photographie peut également être un moyen de valider un contrôle lorsque tous les commerces sont fermés (jour férié ou passage de nuit)…

Contrôles effectués en photographiant le vélo
27 septembre 2009, Guichen 28 septembre 2010, Montiers-sur-Saulx
Diagonale Brest-Menton Diagonale Brest-Strasbourg

Je ne traiterai ici que du cas qui nous occupe, à savoir les longues distances en temps limité.
En effet, si vous partez pour une balade cyclotouristique et que vous êtes amateur de belles photos vous n’hésiterez sûrement pas à faire le choix d’un matériel qualitatif fut-il lourd et encombrant. Vous n’hésiterez pas non plus à vous arrêter pour peaufiner cadrage et réglage avant de soigneusement remballer votre matériel au moment de repartir…

Quant à ceux qui ne voient d’intérêt à la photographie que l’obligation de rapporter une preuve de son passage à Pétaouchnok, la plupart des téléphones mobiles actuels devraient suffire…

Je ne traiterai donc que du cas suivant : « je souhaite rapporter des photos de mes périples, sachant que je ne peux ni m’encombrer ni m’alourdir, que l’appareil doit rester à porter de main et ne pas être une source de soucis supplémentaires ».

Après diverses expériences plus ou moins satisfaisantes, j’en suis arrivé au…

Cahier des charges pour un appareil photo :
  1. utilisable d’une seule main pour pouvoir photographier en roulant…
  2. démarrant le plus vite possible (délai entre « ON » et la première photo)…
  3. facile à ranger « en urgence » (nécessité de reprendre le guidon à deux mains)…
  4. ne craignant pas les aléas de la route (chocs, vibrations)…
  5. n’ayant pas peur de la pluie…
  6. doté d’un grand angle pour photographier au jugé en roulant et l’utiliser dans les espaces restreints (contrôles, hôtels, restaus)…
  7. doté d’un objectif le plus lumineux possible (photos de nuit, en intérieur)…
  8. rechargeable par USB (donc par mon moyeu-dynamo via e-Werk)…
  9. doté d’un récepteur GPS…
  10. acceptant les cartes wifi (à défaut d’avoir la fonction intégrée) pour mettre mon site à jour « en direct » via mon smartphone…

1] Utilisable d’une seule main :
S’arrêter coûte très cher en temps et en énergie pour repartir. Il peut bien évidemment arriver qu’une vue particulière nécessite un arrêt.
Mais pouvoir saisir son appareil, le mettre en route, prendre une (des) photo(s), l’arrêter et le remettre en place le tout d’une seule main est un sacré plus !
Il convient à chacun de vérifier l’adéquation entre la taille de l’appareil et la taille de sa main…

D'une main et en roulant ! ©cyclo-long-cours.fr

2] Démarrant le plus vite possible (délai entre « ON » et la première photo) :
Le temps de latence avant la première photo est très variable d’un appareil à l’autre (déploiement éventuel de l’objectif par exemple).
Certains mettent plusieurs secondes avant d’être opérationnels !
Autant dire que souvent il est déjà trop tard pour la photo !

Démarrant le plus vite possible ! ©cyclo-long-cours.fr

3] Facile à ranger « en urgence » :
Si les nécessités de la route obligent à remettre rapidement les deux mains sur le guidon il faut pouvoir se « débarrasser » de l’appareil, de préférence en évitant de le jeter !
Si on a pris la précaution de passer la dragonne à son poignet on peut le lâcher mais il risque de venir cogner contre le cintre ou le cadre.
S’il lui faut trois secondes pour replier son objectif il risque d’être difficile à remettre dans la poche arrière du maillot…

Facile à ranger

4] Ne craignant pas les aléas de la route (chocs, vibrations) :
Il y a la route mais aussi les arrêts. Lorsqu’on est pressé, fatigué, les mains gelées ou trempées, avec des gants…
Bref mieux vaut un modèle pas trop fragile…

Ne craignant pas les aléas de la route ! ©cyclo-long-cours.fr

5] N’ayant pas peur de la pluie :
Et oui, les épreuves n’ont pas toujours lieu par beau temps !
Il y a la pluie mais aussi la condensation lors des nuits froides où tout peut devenir trempé sans pour autant qu’il pleuve…

N'ayant pas peur de la pluie !

6] Doté d’un grand angle :
Un grand angle va permettre « d’en faire rentrer plus dans la boîte ».
En roulant on ne peut pas se permettre de viser : soit l’appareil dispose encore d’un viseur et il serait trop dangereux de s’en servir, soit l’écran arrière est totalement illisible en pleine lumière.
Le mieux c’est de photographier au jugé. Avec un peu d’habitude ce n’est pas un problème. Avec un objectif grand-angle on est sûr que ce l’on veut est sur la photo. Il suffira de recadrer plus tard sur son ordinateur.
Lors des arrêts et qu’on l’on souhaite photographier en intérieur on est bien content de disposer d’un grand-angle alors que l’on n’a pas assez de recul pour caser tout le monde (ou son sandwich) dans l’image !

Sandwich XXXL

Il est de coutume maintenant de donner la focale d’un objectif par équivalence avec l’époque des pellicules 24×36.
28mm est vraiment le maximum pour un grand-angle. Sur le vélo ça « peut le faire » mais en intérieur ce sera souvent insuffisant.
Le mieux est de trouver un appareil dont le zoom commence à 24mm (« équivalent 24×36  » comme « on » dit). Ci-dessous comparaison entre trois focales différentes : du grand-angle léger (35mm) au « vrai » grand-angle (24mm)…

Marilyn au 35mm (600 x 450) ©cyclo-long-cours.fr Marilyn au 28mm (600 x 450) ©cyclo-long-cours.fr Marilyn au 24mm (600 x 450) ©cyclo-long-cours.fr
équiv. 35mm équiv. 28mm équiv. 24mm

7] Doté d’un objectif le plus lumineux possible :
Plus l’objectif sera lumineux plus l’appareil pourra utiliser une vitesse d’obturation élevée (à luminosité égale). Ce qui est bien pour les photos prises en roulant ou pour photographier les collègues en train de rouler.
L’objectif lumineux sera également utile pour arriver à photographier « de nuit »…
Un objectif qui « ouvre » à 3.5… c’est nul. À 2.8 c’est mieux, une valeur inférieure (2.0, 1.8 ou moins) serait encore bien mieux !
Remarque : un objectif ouvrant à 2.0 laisse passer deux fois plus de lumière qu’un objectif ouvrant à 2.8 et 3 fois plus qu’un ouvrant à 3.5 …

Doté d'un objectif le plus lumineux possible ! ©cyclo-long-cours.fr

Et le flash ?
Le flash, sur le type d’appareil que nous sommes susceptible de trimbaler, est tout simplement à oublier !
D’ailleurs si vous avez moyen de le couper, coupez le ! Sinon mettez le doigt dessus !
Pourquoi ?
Le flash sur les appareils compact possède une puissance ridicule, n’éclairant généralement pas à plus de 3 mètres… sauf que : tout ce qui nous intéresse est fortement réfléchissant !
Les gilets de sécurité et les panneaux routiers sont fait pour renvoyer un maximum de lumière… l’appareil ayant repéré qu’il est dans l’obscurité, il déclenche son flash au max et… tous ces dispositifs réfléchissants lui recrachent cette lumière en l’aveuglant ! Photo ratée garantie !

Mieux vaut disposer d’un appareil doté d’un objectif lumineux et d’un stabilisateur d’image. La photo aura vraisemblablement du grain mais elle ne sera pas totalement ratée.
La photo de mon contrôle à Montiers-sur-Saulx au début de cet article a été prise à la lueur de ma lampe frontale. Le panneau est parfaitement lisible car il renvoie la lumière de celle-ci. Par contre l’ambiance nocturne est parfaitement restituée (lumière dans la maison et éclairage public au loin).
On notera au passage les flancs réfléchissants des pneus Schwalbe Marathon.

A-t-on besoin d’un zoom ?
J’aurais tendance à répondre NON !
S’il est manuel, il faut les deux mains pour se servir de l’appareil ce qui est contraire à la première condition.
S’il est électrique (le cas de tous les « compacts ») zoomer et dé-zoomer prend du temps ce qui est également contraire aux conditions énoncées précédemment.
De plus, plus le « range » du zoom est important plus la qualité de l’objectif en pâti. En particulier la luminosité.
Idéalement une focale fixe de 24mm ouvrant à 1.4 ou 1.8 serait le top.
En pratique, pour plaire au peuple, quasiment tous les appareils sont dotés d’un zoom. S’attacher dans ce cas en priorité à la qualité de la position grand-angle.

Dans notre cas, le zoom ne pourra vraiment n’être utilisé qu’à l’arrêt.
La position grand-angle est en effet beaucoup plus tolérante au flou de bougé que la position télé-objectif.

Il est à parier que la plupart des photos seront vues sur écran (ordinateur, TV, tablette…) ce qui ne nécessite pas des millions de pixels. Même pour faire tirer une photo sur papier au format 10×15 cm, 2 Mpix sont suffisants.

Voici une photo issue d’un appareil 12 Mpix :

Ré-échantillonnage ©cyclo-long-cours.fr

Le cadre bleu représente le nombre de pixels utiles pour un affichage sur une TV HD (1920 x 1080 pixels).
Le cadre rouge représente le nombre de pixels utiles pour un tirage qualité maximale au format 10 x 15 cm.
Le cadre vert représente l’affichage que j’utilise la plupart du temps sur ce site : 600 x 450 pixels.

Ce qui signifie que soit la photo sera ré-échantillonée pour correspondre à l’utilisation (c’est le cas ci-dessus. De 12 millions de pixels la photo a été ramenée à 600×450= 270 000 pixels).
Soit on peut « zoomer » après coup dans l’image, avec cependant une perte de qualité :

©cyclo-long-cours.fr

8] Rechargeable par USB :
Pour un brevet, à condition de ne pas mitrailler à tout va, la batterie devrait tenir le coup (un point à vérifier, l’autonomie de la batterie…)
Si l’on enchaîne les Diagonales en revanche, il est certain qu’il va être nécessaire de recharger la batterie.
Dans ce cas soit on en possède plusieurs soit il faut pouvoir la recharger.
S’il y a moyen de recharger via une alimentation USB alors le même chargeur pourra être utilisé pour (idealement) le GPS, le téléphone mobile et l’appareil photo.
Le fin du fin est d’utiliser son moyeu-dynamo pour recharger tous ces appareils via un dispositif du genre e-Werk… L’autonomie totale ! Le Graal du Randonneur !

E-Werk ©cyclo-long-cours.fr

9] Doté d’un récepteur GPS :
Vous allez rouler sur des centaines de kilomètres, mitraillant de-ci de-là. Vous rappellerez-vous où vous avez pris cette image ?
Et bien certains appareil photos disposent aujourd’hui d’un récepteur GPS intégré permettant de renseigner les méta-données de la photo avec la position à laquelle celle-ci a été prise.
Encore faut-il que ce GPS fasse son point rapidement et… sans vider la batterie !

Un exemple : pour ma première sortie Dodécaudax, le 23 août dernier, j’ai suivi la côte le long du Nord-Finistère, prenant un certain nombre de photos.

23 août 2013 : 213 km, Dodécaudax 1/12

Je gère l’ensemble de mes photographies grâce au catalogueur Adobe Lightroom. Voici la carte qu’il m’affiche concernant cette sortie (chaque rectangle orange indique le nombre de photos prises à cet endroit).

Carte GPS Lightroom ©cyclo-long-cours.fr

Autre exemple, cette photo, prise d’une main en roulant sous une forte pluie, l’été dernier lors de Londres-Édimbourg-Londres :

LEL 2013  ©cyclo-long-cours.fr

… et ce que cela donne sur la carte :

LEL 2013  ©cyclo-long-cours.fr

La photo a été prise juste après l’allumage de l’appareil. Elle est certes un peu à l’écart de la route (mais les suivantes sont parfaitement sur celle-ci). La précision est toutefois excellente puisque la carte affiche : « Lincolnshire du Nord, Angleterre, Royaume-Uni », que la photo est placée près de la B1211 = CroxtownRoad , à la sortie du village. Position : 53°35’40 » N – 000°20’52 » W
Sans la fonction GPS intégrée à l’appareil photo je serais bien incapable de dire où elle a été prise…

10] Acceptant les cartes wifi (à défaut d’avoir la fonction intégrée) :
Maintenant de plus en plus d’appareils sont dotés d’une fonction de communication sans fil avec un smartphone.
Si ce n’est pas le cas, il est bien qu’il accepte les cartes mémoires possédant cette capacité (cartes Eye-Fi ou mieux : FlashAir).

A vélo, oui ! A la chaîne, Non !

Alors, que choisir ?

Il existe un type d’appareil répondant aux critères compact, anti-chocs, étanche, il s’agit des appareils dits « baroudeurs ».

Ces appareils ont fait de nets progrès ces dernières années, même si dans l’absolu leurs performances sont encore en retrait par rapports aux modèles ordinaires de même gamme.
Il n’en reste pas moins que la photo prise sous le déluge avec un baroudeur aura toujours l’avantage… face à celle qui n’aura pas pu être prise par un superbe appareil resté bien à l’abri dans sa sacoche…

De nombreuses marques possède au moins un modèle baroudeur à leur catalogue : Canon, Nikon, Olympus, Pentax, Sony…

Le point commun à ces appareils est de posséder un objectif périscopique. En clair, l’ensemble est, et reste, à l’intérieur du boitier. Rien ne se déplie lors de la mise en route ou lors du zooming. Le format de l’appareil ne change pas qu’il soit arrêté ou en fonctionnement, au grand-angle ou au télé-objectif.
Cette caractéristique est intéressante (points 2 et 3 du cahier des charges) même si elle vient généralement limiter la luminosité de l’objectif en position télé. Mais comme je le disais au point 7, ce qui compte vraiment pour nous c’est la position grand-angle !

A vélo, oui ! A la chaîne, Non !

Celui que j’utilise :

Une précision importante : je ne touche (malheureusement 😉 ) rien pour vous parler de cet appareil !

Il a maintenant près de 18 mois je pense. Son successeur est en vente lui depuis au moins 6 mois et le suivant arrivera vraisemblablement d’ici l’été prochain… il en va des appareils photos étanches comme des maillots de bain, chaque saison voit fleurir de nouveaux modèles !

Depuis l’été 2012 mon choix s’est porté sur un Olympus TG-1. (Le TG-2 est sorti en 2013. Y-aura-t-il un TG-3 en 2014 ?… wet and sea wait and see !)

Olympus TG-1  ©cyclo-long-cours.fr Olympus TG-1  ©cyclo-long-cours.fr

Cet appareil est sensé résister à une chute de 2 mètres et à une immersion de 12 mètres (2,10 m et 15 m pour le TG-2)…
Même si je me méfie de ce genre de promesses, cela offre de la marge par rapports aux contraintes qui sont les notre.

Il est pourvu d’un zoom équivalent 25mm – 100mm.
La position 25mm (« vrai » grand-angle) ouvre à F2.0 ce qui est très bien.
(À 100mm l’ouverture n’est plus que de 4.9)

Le TG-1 est doté d’un récepteur GPS :

Olympus TG-1  ©cyclo-long-cours.fr

Il s’agit d’un GPS de type A = GPS assisté. C’est-à-dire qu’il est possible d’accélérer le calcul du point si l’on a pris soin de télécharger auparavant un fichier éphéméride (valable deux semaines). La mise à jour de ce fichier se fait très simplement, il suffit de relier le TG-1 à son ordinateur (cable USB) lui-même relié à internet.
Le logiciel fournit par Olympus met les données d’éphéméride à jour en moins de 2 minutes.

Olympus A-GPS Utility  ©cyclo-long-cours.fr

Lorsque le fichier éphéméride de l’appareil photo est à jour (moins de deux semaines donc) le calcul du point est très rapide (les exemples donnés plus haut ont été pris avec le TG-1).

J’enregistre les photos sur une carte SD de 8 Go d’un modèle très particulier : il s’agit d’une carte Toshiba FlashAir

Carte SD Toshiba FlashAir ©cyclo-long-cours.fr

Cette carte se comporte comme un émetteur Wifi et me permet, via l’application gratuite Olympus Image Share de transférer des photos sur mon smartphone.

Olympus Image Share ©cyclo-long-cours.fr

A vélo, oui ! A la chaîne, Non !

Page en travaux

Remarque du 10 janvier 2014 suite à ma 6ème sortie Dodécaudax : du fait du froid je portais des gants. En prenant l’appareil photo je l’ai malencontreusement laissé tomber alors que j’étais en train de rouler.
Je me suis arrêté pour le récupérer sur la route… intact. Juste une petite marque à la peinture dans un angle mais il fonctionne toujours nickel. Pas de problème avec l’écran ou l’objectif.

À suivre !

06 Déc2013
 

En 1985 on ne parlait pas encore de VTT.
L’engin n’avait pas encore pris la place qu’il occupe de nos jour sur le marché du cycle et l’appellation américaine « Mountain bike » prévalait.
Remarquons d’ailleurs qu’à l’origine il n’est pas question de « tout terrain » mais, mot à mot, de « vélo de montagne ».

Possédant à cette époque un vélo de course Peugeot, je me souviens être allé voir un marchand de cycles de cette marque.
La brave dame venue me renseigner, n’ayant visiblement jamais fait d’anglais, se mit à me parler de « montin bique ». En clair, elle prononçait ça comme si c’était du français !
Je ne vous cache pas qu’il me fallut un instant de réflexion pour comprendre de quoi elle me parlait…

Je recherchais en fait un vélo costaud, apte à rouler chargé sur des routes en mauvais état voire des pistes.
Mon objectif, après un tour de France réalisé cet été là, était de rejoindre Cap Nord, le point le plus septentrional de l’Europe, 1200 kilomètres au nord du cercle polaire arctique. En partant de la presqu’île de Crozon (Finistère).

Ne trouvant pas mon bonheur dans l’offre commerciale de l’époque je décidais de m’en faire construire un sur mesure (je mesure plus d’1,90 m).
Comme base d’inspiration j’avais des photos d’un projet de Mercier, jamais commercialisé, d’un vélo « spécial tour du monde ».

Le cadre, en acier, a été conçu pour des gros pneus, des porte-bagages avant et arrière, un support de dynamo, une garde au sol surélevée… et solide !
Le guidon, près de 70 centimètres de large, ressemblait plus à celui d’une moto qu’à celui d’un vélo !

En 1985, je ne passais pas inaperçu avec cet engin. À Göteborg, en Suède, il y avait même un gars qui voulait absolument savoir où je l’avais fait faire pour se faire faire le même…

Raid vélo de Crozon (Finistère) au Cap Nord (Laponie), 1986
Raid vélo Crozon - Cap Nord 1986 ©cyclo-long-cours.fr Carte de mon raid vélo Crozon - Cap Nord 1986 ©cyclo-long-cours.fr
Vélo cadre acier sur mesure, 24 vitesses, autonomie complète, 7 pays, 5500 kilomètres en 39 étapes


28 ans plus tard, toujours en possession de ce vélo à peine modifié, je l’utilisais toujours pour des balades hivernales et/ou hors des sentiers battus.

Comme ici à Ouessant :

Avant carénage, Ouessant août 2013

ou ici, à marée basse à Brignogan-Plage :

Trace GPS : Brignogan-Plage à marée basse Brignogan-Plage à marée basse


Pour les épreuves de longues distances j’utilise le vélo en titane (SEVEN – USA) que j’ai fait faire en 2008 :

Mon vélo en version light

Équipé en Shimano Dura-Ace tripe (30-39-52 x 12-27) ce vélo répond à merveille à la plupart des situations (sur route s’entend).
Cela dit, le plus petit développement (30 x 27), s’il permet de s’attaquer sans problème à la montagne, finit par paraitre encore trop long lorsqu’il s’agit d’enchainer des cols à raison de plus de 300 kilomètres par jour, plusieurs jours durant…
Monter « en danseuse » ça va un moment, mais lorsque la fatigue s’installe je préfère rester sur ma selle et mouliner « en attendant que ça passe »…

Plutôt que de modifier ce vélo dont je suis très satisfait, j’ai pensé monter un deuxième vélo adapté à des usages très particuliers.
Pour se faire j’ai récupéré le cadre sur mesure de mon bon vieux « mountain bike ».

Il n’est plus question de transporter quantité de bagages mais d’avoir un engin adapté à la montagne, quel que soit le temps et totalement autonome évidemment.

Puisqu’il était nécessaire de repeindre le cadre, autant en profiter pour le modifier.

Les freins d’origine étaient de type « cantilever », totalement inefficaces sous forte pluie, comme tous les freins sur jante.
J’ai donc décidé de monter des freins hydrauliques à disques ce qui impliquait de souder des supports adaptés sur le cadre.

J’ai donc été trouver Daniel Salmon, ancien coureur professionnel et artisan cadreur installé en Bretagne, à Plouha dans les Côtes d’Armor.

Après démontage, sablage et passage au marbre, cadre et fourche ont été équipés des supports et renforts pour freinage à disque.
Les anciens supports de freins cantilever et de dynamo latérale ont été retirés puis le tout a été repeint.

Atelier Atelier Atelier

Peinture du cadre

J’ai choisi d’équiper ce vélo avec le groupe Shimano XT (groupe pour VTT) en version triple : 26-36-48 x 11-36.

Shimano Déore XT triple 26-36-48

Les freins à disques :

Frein à disque Shimano XT Frein à disque Shimano XT


Le choix d’un groupe pour VTT impliquait des commandes adaptées et donc l’impossibilité d’utiliser un cintre type « course ».
Souhaitant un guidon moins large que le précédent (69 cm !) et offrant la possibilité de changer de position j’ai trouvé chez Gilles Berthoud ce modèle :

Cintre Gilles Berthoud Tour

Voilà ce qu’il donne une fois monté :

Cintre Gilles Berthoud Tour et commandes Shimano XT

La potence est un modèle réglable de chez ITM :

Potence réglable ITM

Pour la selle je reste fidèle à Brooks. J’ai monté celle qui était sur mon course Peugeot de Paris-Brest-Paris 2007 (vélo que j’ai scié pour en faire… non ! ce sera pour une autre fois !). Il s’agit du modèle Brooks Professional (sur mon titane j’ai une Brooks Swallow)

Selle Brooks Professional Selle Brooks Professional


Pour les jantes j’ai choisi des jantes de cyclocross, Mavic XC 717 Disc pouvant accepter des pneus de 1″ (=25 mm) à 2,1″ :

Jante Mavic XC 717 Disc

Concernant les pneus justement, pour l’instant j’ai remonté les Schwalbe Marathon Plus Tour en 2″ de large… Ces pneus sont increvables mais ils pèsent plus d’un kilo pièce !
Je les laisse pour l’hiver breton et les routes gadouilleuses. Ensuite je pense monter des Schwalbe Durano en 28 mm.

J’ai préféré conserver les garde-boue. L’autocollant des Diagonales de France s’accorde bien aux couleurs du vélo.

Garde-boue et autocollant de l'AdF

Afin d’être autonome, pour le moyeu avant j’ai choisi une dynamo SON 28 Disc :

Moyeu dynamo SON 28 Disc

Sur mon vélo titane j’ai un moyeu dynamo SON Edelux. Le modèle « SON 28  » est un peu plus lourd que le modèle « Edelux » mais il donne sa puissance max à une vitesse inférieure, ce qui me parait important pour ce vélo.

Pour l’éclairage je reste fidèle au modèle Schmidt Edelux :

Phare Schmidt Edelux

Et, enfin (!), la photo d’ensemble :

Mountain Bike

Ce vélo n’est pas un vélo tout terrain mais il a été conçu pour grimper (plus petit développement : 26 x 36 !). C’est donc bien un Mountain Bike.
La traduction littérale, « Vélo de Montagne », pourrait être utilisée (mais PAS l’acronyme VDM !)

Comme j’ai choisi un look jaune et noir et que j’ai l’intention d’aller butiner les cols je préfère l’appeler Mountain Bee (abeille des montagnes) !

25 Juil2013
 

London ©cyclo-long-cours.frLe départ pour Londres approche !

Demain matin 09h00 départ pour Loughton (banlieue de Londres) !
Au passage, à Villedieu-les-Poêles (Normandie), je récupère PascalB et son vélo puisque nous allons faire route ensemble.

Nous prenons le ferry à Dieppe (départ 19h00) pour une arrivée à Newhaven à 22h30 (heure locale). La traversée dure 04h30 mais les Britanniques vivent une heure en avance par rapport à nous.

Le vélo est prêt.
En plus de mon phare alimenté par alternateur de moyeu j’ai installé une lampe Cat-Eye sur la fourche (côté gauche cette fois !).
Ce système a déjà fait ses preuves de nuit dans le brouillard. En éclairant beaucoup plus bas, avec un faisceau large, cette lampe me permet d’éclairer le bas-côté et de pouvoir continuer à avancer même par très mauvaises conditions météo. Le phare principal (et encore plus la lampe frontale) ayant tendance dans ce cas à former un mur blanc devant moi.

Vélo paré pour Londres-Edimbourg-Londres ©cyclo-long-cours.fr

Il y a quelques années je m’étais fabriqué un road-book déroulant. Ce qui ne devait être qu’un prototype s’étant montré satisfaisant dès le début, le provisoire a duré…
Mais je pars cette fois avec la version 2.0 !
Toujours le même principe, avec quelques améliorations évidemment.
Le boitier sert en plus de support de phare principal, support de GPS et maintenant également support de caméra embarquée…

Vélo paré pour Londres-Edimbourg-Londres ©cyclo-long-cours.fr

Vue de l’autre côté, mon tableau de bord :

Vélo paré pour Londres-Edimbourg-Londres ©cyclo-long-cours.fr

Vous noterez que le rétroviseur à changé de côté !
Il va falloir s’habituer à voir les voitures nous doubler par la droite…

Ma copine Froggie est du voyage !

Vélo paré pour Londres-Edimbourg-Londres ©cyclo-long-cours.fr

Les sacoches sont prêtes mais pas encore montées.

Vélo paré pour Londres-Edimbourg-Londres ©cyclo-long-cours.fr